Aller au contenu
Novelya.Espagne, accueil

À propos

Le retour d’expérience que j’aurais aimé trouver avant de partir.

Je m’appelle Élodie, je vis à Busot, près d’Alicante, avec ma famille, et je documente ce que j’apprends.

Élodie, à Alicante

Pas une vision carte postale : un vécu de terrain, avec ses angles morts, ses coûts réels et les détails qui changent tout.

Pourquoi ce métier existe

On pensait être préparés. On ne l’était qu’en partie.

On me demande souvent pourquoi l’Espagne. Ma réponse déçoit un peu : il n’y a pas d’histoire spectaculaire. Pas de rupture, pas de coup de foudre en vacances. On en a parlé longtemps, avec mon mari, et un jour on a arrêté d’en parler.

Ce qu’on voulait quitter, c’était le rythme parisien. Avec trois enfants, ce qu’on voyait surtout, c’était le temps qu’on ne passait pas avec eux. Le climat et le coût de la vie ont compté, mais ils sont arrivés après.

On n’y connaissait rien. Rien du tout. Pas une procédure, pas un sigle, pas un interlocuteur. On ne savait pas dans quel ordre faire quoi, ni qui était censé s’occuper de quoi. Ce qu’on lisait en français était souvent daté, et deux sources donnaient rarement la même réponse.

On a commencé par louer, à San Juan. C’était volontaire, et c’est le conseil que je donne le plus souvent aujourd’hui : on ne connaît pas un endroit avant d’y avoir passé un hiver. Une saison sur place apprend ce qu’aucune annonce ne dit.

L’école, justement, ne s’est pas décidée comme prévu. On regardait le privé depuis la France, comme beaucoup de familles. Sur place, les retours de parents déjà installés ne nous ont pas rassurés. Nos trois enfants sont scolarisés dans le public, et c’est la bonne décision.

Les galères, il y en a eu. Des rendez-vous administratifs difficiles à obtenir, des dossiers à refaire parce qu’il manquait une pièce qu’on aurait pu préparer depuis la France, des semaines d’attente pour des démarches qu’on découvrait au fur et à mesure. Rien d’insurmontable pris isolément. Mis bout à bout, des mois.

On a acheté ensuite, à Busot, une fois qu’on savait où on voulait vivre. Sur cet achat, on pensait être couverts : plusieurs professionnels avaient regardé le dossier. Aucun ne nous a remonté l’anomalie sur la surface déclarée, et le jour de l’escritura il manquait 11 400 € de frais que personne ne nous avait annoncés.

Ce qui nous a manqué n’était pas l’information. Elle existait, éparpillée entre une agence, un gestor et un avocat, chacun payé pour sa propre étape. Ce qui manquait, c’était quelqu’un dont le travail soit de relire le projet en entier, avant la signature.

On n’a jamais regretté d’être partis. Ce qu’on a regretté, c’est l’ordre dans lequel on s’y est pris. C’est pour ça que j’ai créé cet accompagnement : vous faire économiser du temps, de l’argent, et repartir avec un projet clair.

Aujourd’hui, ce travail porte un nom : Novelya, anciennement Élodie Espagne.

Ce que je fais, et ce que je ne fais pas.

Ce que je fais

Je partage un retour d’expérience concret sur l’expatriation en Espagne.

Je propose un guide pour poser les bases avant de partir ou d’acheter.

Je remets votre projet dans le bon ordre, avec un calendrier et un budget que vous pouvez tenir.

Je propose des accompagnements quand un projet devient plus concret ou plus risqué.

Ce que je ne fais pas

Je ne prends pas un dossier dont je pense qu’il n’aboutira pas. Plus de cent accompagnements ont été refusés pour cette raison.

Je ne touche aucune commission sur ce que vous louez ou achetez. Ni l’agence, ni le promoteur, ni le vendeur ne me rémunèrent.

Je ne vends pas un accompagnement à quelqu’un à qui les guides gratuits suffisent encore. Je le lui dis, et il décide.

Je ne donne pas de conseil juridique ni fiscal personnalisé. C’est le métier d’un avocat ou d’un gestor, et je vous y envoie dès que votre dossier le demande.

Une expatriation se joue souvent sur des détails qu’on sous-estime au départ.

Je sais à quel point un mauvais ordre, un angle mort immobilier ou un budget mal cadré peuvent faire perdre du temps, de l’énergie et beaucoup d’argent.

Des démarches qui paraissent simples sur le papier, mais qui se compliquent vite dans le mauvais ordre.

Un budget réel souvent plus flou que ce qu’annoncent les comparatifs ou les annonces.

Des achats immobiliers où un détail mal vérifié peut coûter très cher après coup.

Le plus simple, c’est d’en parler.

Je ne peux pas savoir depuis cette page si votre projet demande un accompagnement, et vous non plus. On regarde ensemble votre objectif, votre calendrier, votre budget et l’ordre de vos démarches, et je vous dis où vous en êtes, y compris quand la réponse est « le guide vous suffit pour le moment ». Ensuite vous décidez seul. Il n’y a rien à payer pour l’entendre.